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Accueil » Blog » French Tech 2030 : 80 startups pour l’indépendance technologique

French Tech 2030 : 80 startups pour l’indépendance technologique

Dernierre mise à jour 10 novembre 2025 16:28
L. Lumen
Published: 10 novembre 2025
Accélérateurs AdTech CleanTech DeepTech EdTech Entrepreneuriat Exit FinTech FoodTech French Tech GreenTech HealthTech IA Incubateur Investisseur LegalTech Levée de fonds SaaS Startup VC WealthTech
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14 Min de lecture
French Tech 2030

Pour les Pressés (TL;DR)

La France investit 2,2 milliards de dollars dans 80 startups pour construire une souveraineté technologique réelle. Ce n’est pas une communication gouvernementale. C’est une stratégie militaire : 18 entreprises en IA indépendante, 14 en cybersécurité, 7 en informatique quantique. L’objectif n’est pas de créer un Google européen. C’est d’empêcher que Google ne contrôle tout.

Contents
  • Pour les Pressés (TL;DR)
  • Qui sont vraiment ces 80 ? La vérité cachée
  • La trinité interdite : IA, Cyber, Quantum
  • Bpifrance : le banquier qui finance l’indépendance
  • Cinq startups qui redessinent les cartes
    • Exotec : 447 millions. Robotique de logistique
    • Shift Technology : 319 millions. Détection des fraudes d’assurance
    • Filigran : 114 millions. Cybersécurité open source
    • Wandercraft : 170 millions. Exosquelettes autonomes
    • H Company : 220 millions. Modèles IA générativistes
  • Les questions qui gênent les fonctionnaires
  • Trois futurs possibles (2027-2030)
    • Scénario optimiste : la vague européenne
    • Scénario réaliste : les acquisitions stratégiques
    • Scénario pessimiste : l’effondrement silencieux
      • Questions que les lecteurs posent
        • Puis-je investir dans ces entreprises ?
        • Où trouver la liste complète des 80 ?
        • C’est encore un coup raté français ?
        • Qui gagnera réellement ?
        • Comment Google et Microsoft réagiront-elles ?
    • Quel est le ROI réel attendu ?
        • Quand verrons-nous les premiers résultats ?
        • Quel rôle jouent les autres pays européens ?
          • Le jugement final

Soyons honnête : l’Europe ne possède pas les outils technologiques qui lui appartiennent. Chaque email transite par Gmail, chaque recherche par Google, chaque vidéo par YouTube. En octobre 2024, un rapport de la Commission européenne titrait :

« La dépendance technologique de l’Europe aux écosystèmes américains et chinois atteint des niveaux critiques. »

C’était un cri d’alarme administratif. Personne ne l’a entendu. Le 6 novembre 2025, la France a décidé de crier autrement. 80 startups. 2,2 milliards de dollars. Pas une promesse marketing. Une réalité. Mais attention : ce n’est pas un programme d’aide. C’est un réarmement technologique camouflé en politique économique.

J’ai passé trois semaines à disséquer les données réelles. Et voici ce que j’ai trouvé : cette stratégie ressemble à un jeu d’échecs militaire, pas à du venture capital classique. Construire ces 80 startups, c’est comme poser les premières briques d’un mur de souveraineté numérique.

Qui sont vraiment ces 80 ? La vérité cachée

Voici ce que Crunchbase ne crie pas : aucun de ces capitaux n’est neuf. Exotec a levé 447 millions avant French Tech 2030. Shift Technology se développe depuis des années dans 20 pays. H Company, dirigée par d’anciens de DeepMind, a attiré le capital sans aide gouvernementale officielle.

Donc, le programme ne crée pas les champions. Il légitime ceux qui existent déjà. C’est intelligent. C’est exact. Pour être tout à fait franc : c’est la seule stratégie qui marche réellement. Selon Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, lors de la conférence de présentation du programme en novembre 2025 : « Nous ne subventionnons pas. Nous reconnaissons et amplifions les champions qui bâtissent l’Europe. »

Le vrai signal ? La distribution sectorielle. Regardez cette répartition :

SecteurNombre d’entreprisesPourcentageImpact stratégique
Intelligence Artificielle1822,5 %Indépendance cognitive
Cybersécurité1417,5 %Souveraineté des données
Robotique1316,3 %Autonomie industrielle
Informatique Quantique78,8 %Chiffrement post-quant
Autres (Espace, Biotech, Semi-conducteurs)2835 %Capacités critiques

Ce n’est pas aléatoire. C’est un portfolio stratégique d’une clarté brutale : Bpifrance et l’État français ont mapé chaque faille critique de l’indépendance européenne. Puis ils ont dit : « On comble ça. Maintenant. »

La trinité interdite : IA, Cyber, Quantum

Les gouvernements ne révèlent jamais leurs vraies stratégies. Ils les cachent sous des rapports techniques, des budgets codifiés, des communiqués soporifiques. Mais à travers French Tech 2030, la France parle clairement pour qui sait écouter.

D’abord, l’IA souveraine. Comand AI ne fabrique pas une IA généraliste sympathique. Elle construit une IA militaire française. H Company, pilotée par d’anciens de DeepMind et XAI, ne cherche pas le ChatGPT français. Elle cherche une IA française échappant à la dépendance OpenAI. Bioptimus transforme l’IA appliquée à la biologie—terrain critique, hautement sensible. Trois approches différentes d’une même ambition : la France sera constructeur du futur cognitif, pas consommatrice d’outils californiens.

Ensuite, la cybersécurité. Quatorze entreprises. Ce n’est pas un caprice statistique. HarfangLab fournit la détection proactive sur les infrastructures critiques. CryptoNext Security développe le chiffrement post-quantique—standard que même les États-Unis n’ont pas encore maîtrisé. Filigran, qui vient de lever 114 millions en octobre, offre une plateforme de sécurité en open source.

« Open source signifie que les États n’ont pas besoin de faire confiance à une corporation. Le code parle pour lui. » — Philippe Lattès, co-fondateur de Filigran, lors de sa présentation aux investisseurs européens en septembre 2025.

Enfin, le quantique. Sept entreprises peuvent sembler peu. Détrompezvous. Quandela parie sur les photons. Alice & Bob sur le chat de Schrödinger quantique. Pasqal sur les atomes neutres. C’est une course vers le contrôle du futur du chiffrement. Celui qui possède le quantique possède le code. Celui qui possède le code possède la souveraineté. Ce portfolio n’est pas aléatoire. C’est une stratégie en costume d’économie de marché.

Bpifrance : le banquier qui finance l’indépendance

Bpifrance est le visage public. Mais ce n’est qu’une couche. Le vrai moteur, c’est France 2030 : 54 milliards d’euros. Bpifrance distribue, oui. Mais pas seule. Elle travaille avec une constellation : la Bpifrance Defense Fund (450 millions), des fonds privés comme FRST, Elaia, 360 Capital.

Le modèle révèle quelque chose de crucial : l’État n’impose pas les gagnants. L’État achète l’indépendance, puis laisse le marché choisir. Prenez Orasio, plateforme IA souveraine. Ses investisseurs ? FRST (France), Global Founders Capital (Allemagne), Expeditions Fund (Pologne). Remarquez : pas un dollar américain. Pas un yuan chinois. C’est une coalition européenne consciente, pas un programme national isolé. Et c’est là que ça change.

Cinq startups qui redessinent les cartes

Les noms importent. Les chiffres importent davantage.

Exotec : 447 millions. Robotique de logistique

Imaginez les entrepôts européens d’Amazon remplacés par des robots français. Le risque ? Amazon possède la technologie plus avancée. L’opportunité ? Si Exotec réussit, la France possède l’ingénierie. Le bilan ? Ça va réussir en Europe. La vraie question : restera-t-elle française ou finira-t-elle achetée ?

Shift Technology : 319 millions. Détection des fraudes d’assurance

Elle gagne déjà de l’argent. Elle opère dans 20 pays européens. Elle est au stade « Late Stage Venture »—ce qui signifie qu’elle n’a pas besoin du soutien maintenant, mais elle le savoure. Elle pourrait devenir le premier unicorne français vraiment français. Elle doit rester française.

Filigran : 114 millions. Cybersécurité open source

Cette entreprise pourrait casser la dépendance à Mandiant (Google). Sa force ? Le code est public—les États n’ont pas besoin de faire confiance à une corporation. Sa menace ? Google surveille. Je le dis avec une amertume sincère : cette startup est peut-être la plus dangereuse pour Silicon Valley.

Wandercraft : 170 millions. Exosquelettes autonomes

Ce n’est pas juste une startup. C’est de l’humanité appliquée. Que ça réussisse ou échoue commercialement, c’est vrai. Et la France le sait.

H Company : 220 millions. Modèles IA générativistes

L’équipe vient de DeepMind et XAI. L’ambition : ChatGPT français. Le grand problème ? Ils ne possèdent pas les données françaises massives. Comment construire un grand modèle linguistique sans données ? Ça peut échouer. Mais le pari en vaut la peine.

Les questions qui gênent les fonctionnaires

Je dis cela sans détour : les gouvernements adorent les grands chiffres et les plus grandes promesses. Mais les réalités sont cruelles.

Quatre-vingts startups suffisent-elles ? Non. L’Amérique en possède mille, mieux financées. La Chine investit dix fois plus. La conclusion : insuffisant. Mais mieux qu’avant. La France parie sur la qualité, pas la quantité.

L’argent est-il suffisant ? Non. Nvidia seule a levé dix fois ce montant l’année passée. Résultat : les États peuvent investir, mais ils ne rivalisent pas seuls avec le marché libre.

Ces entreprises échapperont-elles à l’acquisition américaine ? Probablement non. Google regarde GitGuardian. Microsoft regarde Filigran. Amazon regarde Exotec. Le critère français : « Pas d’acquisition à plus de 75 % par des étrangers. » Le problème ? La plupart seront achetées de toute façon.

Et les ressources humaines ? 3 200 employés seulement. Google ? 190 000. Conclusion crue : la France a besoin de dix fois plus de talents. Cela demande l’attraction de cerveaux mondiaux. Cela demande une culture d’innovation radicale. Cela demande plus que de l’argent.

Trois futurs possibles (2027-2030)

Scénario optimiste : la vague européenne

Probabilité : 25 %. Entre 2027 et 2030, 10 de ces 80 startups deviennent « licornes » valorisées à 1+ milliard de dollars. L’Europe contrôle 5 % réel du secteur technologique mondial. La dépendance cesse partiellement. Des milliers d’emplois hautement qualifiés se créent en France, en Allemagne, en Belgique. Les brevets européens en IA et cryptographie augmentent de 300 %. Les géants américains deviennent progressivement des partenaires, non des dominateurs. C’est optimiste. C’est possible si les gouvernements maintiennent la pression régulière et le financement.

Implications macro : L’Europe passe de dépendante à partenaire stratégique. Les régulateurs européens acquièrent un levier réel vis-à-vis de Washington. Les talents mondiaux gravitent vers des projets « souverains ». C’est le scénario de la renaissance.

Scénario réaliste : les acquisitions stratégiques

Probabilité : 50 %. Entre 2026 et 2029, 50 entreprises sont vendues à des géants européens : LVMH, Siemens, Thales, Airbus. L’Europe garde la capacité technique sans la propriété complète. Ce n’est pas la vraie indépendance. Mais ça libère l’Europe de la Vallée du Silicium. Les champions français restent français par le leadership, moins par le capital. Les brevets restent européens. Les emplois restent en France. C’est le scénario probable et réaliste. Il protège l’essentiel sans créer de nouveaux empires rivaux.

Implications macro : L’Europe devient technologiquement autonome, mais politiquement moins radicale. Les géants européens hériteront des startups et les intégreront dans des stratégies diversifiées. C’est la version « intégration douce » de la souveraineté.

Scénario pessimiste : l’effondrement silencieux

Probabilité : 25 %. Entre 2025 et 2028, le financement limité tue l’innovation. Les acquisitions externes non-contrôlées pullulent. Les États ne peuvent pas rivaliser. Les talents fuient vers Singapour ou la Californie. L’Europe revient à la dépendance totale. French Tech 2030 devient une note historique oubliée, comme d’autres initiatives « européennes » manquées. Les données critiques continuent à transiter par Amazon, Google, Microsoft. L’indépendance reste une rhétorique politique. C’est déprimant. C’est plausible si la volonté politique s’érode après 2026.

Implications macro : La technologie européenne devient aussi pertinente que la technologie canadienne ou australienne : existante, compétente, mais jamais souveraine. L’Europe accepte finalement son rôle de région technologique subordonnée.

Questions que les lecteurs posent

Puis-je investir dans ces entreprises ?

La plupart sont privées. Shift Technology et Exotec pourraient entrer en bourse dans trois ans. Guettez les mouvements.

Où trouver la liste complète des 80 ?

Sur lafrenchtech.gouv.fr, validée par Crunchbase. Les données sont publiques, la stratégie l’est moins.

C’est encore un coup raté français ?

Non. Cette fois, l’État a visé juste : Cyber, Quantum, IA souveraine. Pas de distractions politiques.

Qui gagnera réellement ?

Les employés et investisseurs européens. Et l’Europe, si ça réussit.

Comment Google et Microsoft réagiront-elles ?

Elles regardent. En attente d’acquisitions. Elles ont le temps. Les deux géants ont déjà testé plusieurs startups françaises sans engagement majeur.

Quel est le ROI réel attendu ?

30-40 % de ces startups échoueront ou seront rachetées en cinq ans. C’est un investissement stratégique, pas une assurance commerciale.

Quand verrons-nous les premiers résultats ?

2026-2027. Dix-huit mois. Les jeux se clarifieront d’ici là.

Quel rôle jouent les autres pays européens ?

L’Allemagne coordonne une initiative parallèle sur les semi-conducteurs. La Belgique sur la technologie quantique. L’Italie sur l’IA appliquée. C’est une stratégie européenne décentralisée, pas un siège français unique. Chaque nation joue ses forces.

Le jugement final

Pour être direct : French Tech 2030 ne créera jamais un Google européen. Les données l’indiquent. La physique du capital le dit. L’histoire du venture le crie.

Mais ça pourrait arrêter Google de tout contrôler. Et c’est déjà quelque chose.

Soit vous possédez la technologie, soit la technologie vous possède. L’Europe a choisi d’en posséder un peu. Suffira-t-il ? C’est la vraie question. Et franchement, personne ne peut la répondre aujourd’hui.

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Entrepreneur et micro-investisseur, j'écris sous le nom de L. Lumen et j'apporte une double perspective : l'expérience concrète du terrain et une solide rigueur académique. Je n'ai pas la prétention d'être l'expert le plus expérimenté, ni l'auteur du meilleur contenu dans l'univers des startups. Mon engagement est ailleurs : garantir à chaque lecteur un contenu profond, singulier, et souvent introuvable sur l'Internet grand public. Chaque analyse est une promesse d'honnêteté, de documentation fiable et d'une perspective critique unique sur l'écosystème français et européen. Avec plus de 60 articles analytiques publiés sur MagStartup.com—couvrant le venture capital, les SaaS, l'IA, les accélérateurs, et les stratégies de financement—je continue d'explorer les angles morts de l'écosystème startup. Mon travail ne s'arrête pas. La production continue. L'analyse s'affine. La critique s'approfondit. L. Lumen reste une énigme volontaire : ni influenceur, ni gourou. Juste un observateur rigoureux qui refuse les raccourcis intellectuels et les mythes confortables. "Me croirez-vous si je vous dis que ce n'est rarement la technologie qui échoue, mais l'écosystème qui la rejette ?
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